https://teslcanadajournal.ca/index.php/tesl/issue/feed TESL Canada Journal 2019-12-15T08:35:36-08:00 TESL Canada Journal teslcanadajournal@tesl.ca Open Journal Systems <p>TESL Canada Journal, established in 1984, is a refereed journal for practicing teachers, teacher educators, graduate students, and researchers. TESL Canada Journal invites the submission of unpublished manuscripts about the learning and teaching of official languages; second language teacher education; and the maintenance and development of minority, heritage, or Aboriginal languages.</p> <p>This publication is funded by a grant from the Social Sciences and Humanities Research Council of Canada under its program to encourage the dissemination of information on the teaching and learning of English and French as second languages in Canada.&nbsp;</p> <p>This journal provides immediate open access to its content on the principle that making research freely available to the public supports a greater global exchange of knowledge.</p> https://teslcanadajournal.ca/index.php/tesl/article/view/1369 Front Matter 2019-12-11T13:44:31-08:00 TESL Canada Journal teslcanadajournal@tesl.ca 2019-12-11T13:44:24-08:00 ##submission.copyrightStatement## https://teslcanadajournal.ca/index.php/tesl/article/view/1367 A Word from the Editors 2019-12-15T08:32:44-08:00 Farahnaz Faez teslcanadajournal@tesl.ca Antonella Valeo teslcanadajournal@tesl.ca 2019-12-11T13:31:33-08:00 ##submission.copyrightStatement## https://teslcanadajournal.ca/index.php/tesl/article/view/1329 Literacy Engagement in Multilingual and Multicultural Learning Spaces 2019-12-15T08:33:03-08:00 Theodora Kapoyannis teslcanadajournal@tesl.ca <p>This article presents qualitative findings from a larger design-based research doctoral study in which I examined the impact of a curricular innovation to challenge the monolingual and monocultural norms of literacy practices and to be responsive to the linguistic and cultural landscape of 21st century classrooms. I collaborated with 11 university preservice teachers and 28 English language learners (ELLs) in Grades 2 and 3 to design and implement a literacy intervention, called the Name Jar Project, focused on cultivating literacy engagement. I used constant comparison analysis to analyze data sources, which included field notes, student artifacts, and preservice teachers’ reflections. This article documents the positive impact of the intervention in supporting the students’ linguistic and cultural needs, affirming their identities, and bolstering their vocabulary development.</p> <p>Cet article présente les constatations qualitatives d’une étude de recherche de doctorat plus importante conforme au modèle méthodologique de recherche-design (design-based research, ou DBR) dans laquelle j’ai examiné l’impact d’une innovation pédagogique conçue pour remettre en cause les normes unilingues et uniculturelles des pratiques de littératie et pour permettre à l’enseignement de s’adapter au paysage linguistique et culturel des salles de classe du 21e siècle. J’ai collaboré avec 11 enseignantes et enseignants universitaires en formation et 28 apprenantes et apprenants de la langue anglaise (English language learners,<br>ou ELLs) de 2e et 3e année afin de concevoir et de mettre en œuvre une intervention en matière de litératie, baptisée Name Jar Project, centrée sur une émarche favorable à la culture de la littératie. J’ai constamment eu recours à des techniques d’analyse comparative pour analyser les sources de données, lesquelles&nbsp; comprenaient des notes, des artefacts associés au prénom de chaque élève et des réflexions d’enseignantes et enseignants en formation. Cet article documente l’impact positif de l’intervention sur la réponse aux besoins linguistiques et culturels des élèves, l’affirmation de leur identité et la stimulation du développement de leur vocabulaire.</p> 2019-05-31T05:49:27-07:00 ##submission.copyrightStatement## https://teslcanadajournal.ca/index.php/tesl/article/view/1355 The Precarious Work of English Language Teaching in Canada 2019-12-15T08:32:48-08:00 Sherry Breshears teslcanadajournal@tesl.ca <p><em>This article draws from the concept of precarious employment to better understand the working conditions of teachers of adult English as an additional language (EAL) learners in Canada. I examine previously published research on the employment situations of this group of educators, drawing from data that have been gathered using interviews and surveys with teachers of adult English language and literacy learners over the past two decades. The findings of the review suggest that precarious employment in the form of part-time and temporary work, low wages, unpaid work hours, and multiple job holding is pervasive in this sector and that such conditions have persisted for decades. I propose that approaches developed in labour studies can assist in generating a better understanding of the ways that work insecurity affects these teachers’ lives and pedagogical practices and suggest directions for further research into the intersections of working conditions and quality of education in this field. In particular, I suggest that precarious employment is produced by language and immigration policy frameworks and funding models and is linked to teacher and student identities. The article concludes by considering ways in which stakeholders can challenge employment insecurity and its associated precarity.</em></p> <p><em>Cet article fait appel au concept de la précarité de l’emploi pour mieux faire comprendre les conditions de travail des professeurs d’anglais langue additionnelle (EAL) pour adultes au Canada. J’y jette un regard sur les recherches déjà publiées sur la situation de ce groupe d’éducatrices et d’éducateurs en matière d’emploi en m’appuyant sur des données obtenues dans le cadre d’entrevues et de sondages réalisés au cours des deux dernières décennies auprès de professeurs d’anglais langue seconde pour adultes et d’étudiantes et étudiants en alphabétisation. Les conclusions de cet examen indiquent que la précarité de l’emploi, qu’elle se décline sous forme de travail à temps partiel ou temporaire, de faibles salaires, d’heures de travail non rémunérées ou de cumul d’emplois, est omniprésente dans ce secteur, et que ce sont là des conditions qui persistent depuis des décennies. Je mets en avant que les approches développées dans le domaine des relations de travail peuvent nous aider à mieux comprendre les façons dont une telle insécurité d’emploi affecte la vie et les pratiques pédagogiques de ces enseignantes et enseignants, et ce, en suggérant des orientations pour des recherches plus poussées sur les points de rencontre entre les conditions de travail et la qualité de l’enseignement dans ce domaine. Je suggère en particulier que la précarité de l’emploi est le résultat des cadres de politique et des modes de financement en matière de langue et d’immigration et qu’elle est liée aux identités des enseignants et des étudiants. L’article se termine sur un examen des façons dont les intervenants peuvent remettre en cause l’insécurité d’emploi et la précarité qui lui est associée.&nbsp;&nbsp; </em></p> 2019-12-11T12:50:01-08:00 ##submission.copyrightStatement## https://teslcanadajournal.ca/index.php/tesl/article/view/1357 Teaching in Linguistically and Culturally Diverse Classrooms in Canada: Self-Efficacy Perceptions of Internationally Educated Teachers 2019-12-15T08:32:48-08:00 Mithila Vidwans teslcanadajournal@tesl.ca Farahnaz Faez teslcanadajournal@tesl.ca <p><em>Set in Ontario, which is the most diverse province in Canada, this study (N = 76) examined Internationally Educated Teachers’ (IETs) and non-Internationally Educated Teachers’ (non-IETs) sense of self-efficacy for providing linguistically and culturally inclusive pedagogy in K-12 classrooms. Theories of self-efficacy and culturally responsive pedagogy frame this research. This study employed a quantitative 40-item survey to compare teachers’ self-efficacy perceptions of general pedagogy and culturally responsive pedagogy. Results show that while both groups were equally consistent in their self-efficacy perceptions for providing general pedagogy, IETs reported significantly higher self-efficacy for providing culturally responsive pedagogy.</em></p> <p><em>Réalisée en Ontario, la province la plus diversifiée du Canada, auprès d’enseignantes et enseignants formés à l’étranger (IETs) et d’enseignantes et enseignants formés ailleurs qu’à l’étranger (non-IETs), cette étude rend compte de la mesure dans laquelle ces professeurs se sentent personnellement capables d’offrir efficacement une pédagogie linguistiquement et culturellement inclusive dans les salles de classe de la maternelle à la douzième année. Éclairée par des recherches dans les domaines de l’auto-efficacité et de la pédagogie adaptée aux réalités culturelles, cette enquête quantitative basée sur la réponse à 40 questions a permis de comparer les perceptions d’auto-efficacité des enseignantes et enseignants à l’égard de la pédagogie en général et de la pédagogie adaptée aux réalités culturelles. Les résultats de l’enquête indiquent que, alors que les sentiments d’auto-efficacité des membres des deux groupes étaient uniformes quant à la pédagogie en général, les enseignantes et enseignants formés à l’étranger se sentent considérablement plus à&nbsp;même d’offrir une pédagogie adaptée aux réalités culturelles.</em></p> 2019-12-11T12:58:09-08:00 ##submission.copyrightStatement## https://teslcanadajournal.ca/index.php/tesl/article/view/1359 Collaboration to Support ESL Education: Complexities of the Integrated Model 2019-12-15T08:32:46-08:00 Ana Vintan teslcanadajournal@tesl.ca Tiffany L. Gallagher teslcanadajournal@tesl.ca <p><em>The purpose of this study was to explore current practices of collaboration between English as a second language (ESL) and elementary classroom teachers and provide evidence-based recommendations on how to enhance collaborative professional relationships that support the instruction of English Language Learners (ELLs). A qualitative research methodology was employed to explore current practices as well as educational resources used by four ESL teachers as they worked to foster collaborative relationships with classroom teachers. Data collection methods included (a) interviews with ESL teachers reflecting on their beliefs and practices, (b) structured observations of ESL and elementary teachers in classrooms, and (c) analysis of professional planning artifacts (e.g., daybook plans, lesson plans, professional readings, and instructional resources) to document participants’ practices in ESL education. Findings revealed that ESL teachers negotiated collaboration based on a desire to work together and a belief that a cohesive educator team is important in ESL education, however, these ESL teachers encountered barriers such as a lack of training, technology, and tools to facilitate collaboration and limited time to do so. This resulted in limited and informal, surface-level collaboration. Implications of the findings relating to best collaborative practices are discussed. </em></p> <p><em>Le but de cette étude était d’explorer les pratiques de collaboration actuelles entre les professeurs d’anglais langue seconde (ESL) et les enseignantes et enseignants au primaire et de fournir des recommandations concernant la façon d’améliorer les relations de collaboration professionnelle en soutien de l’enseignement aux apprenantes et apprenants de la langue anglaise (ELLs). Une méthodologie de recherche qualitative a été employée pour explorer les pratiques actuelles et les ressources didactiques utilisées par quatre professeurs d’anglais langue seconde (ESL) dans un effort pour encourager les relations de collaboration avec des professeurs de classe. Les méthodes de collecte de données ont notamment été (a) des entrevues avec des professeurs d’anglais langue seconde exprimant leurs croyances et décrivant leurs pratiques, (b) des observations structurées de professeurs d’anglais langue seconde et d’enseignantes en enseignants au primaire en classe et (c) l’analyse d’objets de planification professionnelle (par ex. journaux, plans de cours, ouvrages professionnels et matériel didactique) afin de documenter les pratiques des participants en matière d’enseignement de l’anglais langue seconde. Les conclusions ont révélé que les professeurs d’anglais langue seconde négociaient la collaboration en fonction d’une volonté de travailler ensemble et d’une croyance voulant qu’une équipe pédagogique unie soit importante pour l’enseignement de l’anglais langue seconde, mais en se heurtant toutefois à des obstacles tels que le manque de formation, de technologie et d’outils pour faciliter la collaboration ainsi que le peu de temps disponible pour y arriver. Le tout a produit une collaboration limitée, informelle et superficielle. Les implications des constatations relatives aux meilleures pratiques de collaboration font l’objet d’une discussion.&nbsp; </em></p> 2019-12-11T13:05:42-08:00 ##submission.copyrightStatement## https://teslcanadajournal.ca/index.php/tesl/article/view/1361 The Knowledge Base of L2 Pronunciation Teaching: The Case of a Nonnative-Speaking Teacher 2019-12-15T08:35:36-08:00 Joshua Gordon teslcanadajournal@tesl.ca <p><em>Recent studies have explored how pronunciation teachers’ knowledge, beliefs, and opinions about teaching influence their classroom practices. In addition, recent research has demonstrated the effectiveness of nonnative-speaking (NNS) teachers in pronunciation instruction. However, very little is known about the knowledge base that allows NNS teachers to implement pronunciation instruction. This is an area that requires further inquiry because of the central role of pronunciation in oral communication, the number of NNS teachers of English worldwide, and because of the communication needs among speakers of different varieties of English. This case study investigated the knowledge base of an experienced in-service NNS pronunciation teacher in an English-as-a-foreign-language context. Using qualitative data-gathering methods (e.g., classroom observation, semistructured interviews, and stimulated-recall interviews), and Shulman’s </em>Knowledge Base Framework<em>, the study demonstrates that the knowledge base that allows an NNS teacher to implement pronunciation teaching is composed of categories of knowledge interrelated in complex ways. Building upon these findings, the study also uncovers how factors such as previous learning and teaching experiences shape the beliefs and pedagogical actions of such teacher in implementing pronunciation instruction.</em></p> <p><em>De récentes études ont exploré la façon dont les connaissances, croyances et opinions pédagogiques des professeurs d’exercices de prononciation influent sur leurs pratiques en classe. Par ailleurs, de récentes recherches ont démontré l’efficacité des locutrices et locuteurs non natifs (NNS) dans l’enseignement de la prononciation. On sait toutefois très peu de chose sur la base de connaissances qui leur permet de mettre en œuvre un apprentissage de la prononciation. C’est là un domaine où une enquête plus poussée s’impose compte tenu du rôle central que joue la prononciation dans la communication orale, du nombre de locutrices et locuteurs non natifs qui enseignent l’anglais à travers le monde et des besoins de communication qui existent entre les locuteurs de plusieurs variétés d’anglais. La présente étude de cas examine la base de connaissances d’une professeure non native expérimentée qui enseigne la prononciation dans un contexte d’enseignement de l’anglais comme langue étrangère. À l’aide de méthodes de collecte de données qualitatives (par ex., l’observation en classe et des entrevues semi-structurées ou fondées sur la méthode du rappel stimulé) et du </em>Knowledge Base Framework<em> de Shulman, l’étude démontre que la base de connaissances qui permet à une enseignante non native de mettre en œuvre un cours de prononciation se compose de catégories de connaissances dont les interdépendances sont complexe. En se fondant sur ces conclusions, l’étude révèle également la façon dont des facteurs comme les expériences antérieures d’apprentissage et d’enseignement façonnent les croyances et les actions pédagogiques d’une enseignante particulière dans la mise en œuvre d’un cours de prononciation.</em></p> ##submission.copyrightStatement## https://teslcanadajournal.ca/index.php/tesl/article/view/1363 Focus on Vocabulary Learning 2019-12-15T08:32:46-08:00 Brock Wojtalewicz teslcanadajournal@tesl.ca 2019-12-11T13:21:08-08:00 ##submission.copyrightStatement## https://teslcanadajournal.ca/index.php/tesl/article/view/1365 World English 1 (2nd ed.) 2019-12-15T08:32:45-08:00 Deniz Toker teslcanadajournal@tesl.ca 2019-12-11T13:26:04-08:00 ##submission.copyrightStatement##